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Grossesse - Un nouveau test pourrait prédire bientôt le taux de réussite de la fécondation in vitro FIV

By: Drucilla Dyess
Published: Samedi, 4 juillet 2009
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On estime à 30.000 femmes le nombre de femmes ayant recours à la fécondation in vitro (FIV) pour donner naissance à un enfant.

Les chances de grossesse après une (FIV) se sont améliorées de façon spectaculaire depuis quelques années, passant de près de 0/1 pour cent de chances à 4 /6 à l'échelle mondiale.

La réussite de la fécondation in vitro (FIV) dépend de variables telles que l'âge et l’état de santé de la mère et du père.
La fécondation in vitro (FIV) est un protocole grâce auquel les ovules sont fécondés par le sperme à l'extérieur de l'utérus dans un environnement contrôlé en laboratoire.

D’où l’expression fameuse de « bébé éprouvette ».
Un ovule fécondé (l’embryon) est ensuite implanté dans l'utérus de la femme dans l'espoir d’obtenir une grossesse.
La fécondation in vitro constitue un des traitements de la stérilité vers laquelle les couples se tournent généralement lorsque d'autres méthodes de reproduction assistée ont échoué.

Aujourd’hui, de nouvelles recherches semblent avoir découvert des signes génétiques permettant de prédire l’issue de la fécondation in vitro.

Les femmes qui font appel à la fécondation in vitro (FIV) pourraient ainsi être bientôt en mesure de profiter d'un nouveau test sanguin qui pourrait prédire les chances de grossesse.

Les scientifiques ont découvert des marqueurs génétiques dans le sang qui offrent une sorte d’ "empreinte digitale" de la fertilité. Cette découverte pourrait conduire à la fabrication d'un simple test qui aiderait les femmes prendre une décision basée sur leurs chances de succès de la grossesse.

En effet, la fécondation in vitro (FIV) représente une démarche qui peut être coûteuse et exigeante, tant physiquement qu’émotionnellement.
Par conséquent, l'avènement d'un test qui pourrait prédire le succès de la FIV serait une percée majeure en matière de stérilité.

Les chercheurs de l'Hôpital de la Rotonde, à Dublin, en Irlande, ont présenté des conclusions à la conférence annuelle de l’European Society of Human Reproduction and Embryology (ESHRE).

Ces derniers ont expliqué que les marqueurs génétiques ont montré une réaction différentes dans plus de 200 gènes auprès des femmes dont la FIV a réussi et celles pour qui le protocole avait échoué.

Le Dr. Cathy Allen, s’exprimant sur les conclusions de l’étude, précise que les marqueurs génétiques: "ne semblent pas être une signature particulière qui va de pair avec la grossesse précoce. Nous parlons d'un profil unique qui a le potentiel d'être utilisé à l'avenir pour prédire le succès ou l'échec de la FIV. "
Elle a également ajouté, que « Le travail en est encore à ses balbutiements, il doit être mis au point et validé, mais nous espérons qu'il améliorera les prévisions des méthodes actuelles »

Allen et ses collègues ont analysé des échantillons de sang provenant de femmes qui ont subi une fécondation in vitro (FIV).
Cinq de ces échantillons provenaient de femmes qui sont tombées enceintes grâce à la FIV, tandis que les trois autres venaient de celles qui n'ont pu concevoir.

En outre, trois autres échantillons ont été prélevés sur des femmes qui avaient connu des troubles de la fertilité, mais qui étaient parvenues à tomber enceinte de façon naturelle.

Selon Allen, plus de 200 gènes se sont exprimés différemment chez les patientes ayant usé de la fécondation in vitro (FIV), tout comme chez celles qui ont obtenu une grossesse naturellement.

La technologie du test repose sur un dispositif de la taille d’une micro-puce qui permet d’analyser les réactions de près de 30.000 gènes.
L'activité des gènes peut être mesurée par différents modes de lecture dans une molécule appelée ARN messager qui relaie les instructions du code génétique.

Bien que la technologie de la puce utilisée dans le test s’avère onéreuse, il reste moindre comparativement à celui de la fécondation in vitro (FIV), et devrait baisser à mesure du développement de cette technologie.

En tout état de cause, la différence non-négligeable du coût du test par rapport à celui de la fécondation in vitro (FIV) pourrait être une aubaine pour ceux qui ont peu de chances de succès.

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